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Petit Koldois

RÔLE DE L’INFIRMIER DANS LES URGENCES CHIRURGICALES

Par Petit Koldois
RÔLE DE L’INFIRMIER DANS LES URGENCES CHIRURGICALES

Temps de lecture : 10 min

🎯 OBJECTIFS PÉDAGOGIQUES

  1. Expliquer le rôle de l’infirmier(e) dans la préparation du patient avant une intervention chirurgicale d'urgence.

  2. Définir l'appendicite aiguë et la péritonite aiguë, identifier leurs manifestations cliniques et sémiologiques.

  3. Maîtriser le rôle infirmier autonome et en collaboration dans les soins pré et postopératoires.

  4. Identifier et surveiller les complications précoces et tardives en chirurgie abdominale.

A. APPENDICITE AIGUĂ‹

1. Définition

L'appendicite aiguë est l’inflammation aiguë du diverticule appendiculaire (appendice iléo-caecal).

Elle constitue la cause la plus fréquente d'abdomen aigu chirurgical et l'urgence chirurgicale abdominale la plus répandue. Son traitement est exclusivement chirurgical (appendicectomie) et doit être réalisé sans délai pour éviter l'évolution vers la perforation et la péritonite.

2. Manifestations cliniques

a) Signes fonctionnels

  • La douleur abdominale :

    • Mode de survenue : Habituellement d'apparition brutale, parfois progressive.

    • Caractère : SpontanĂ©e, continue avec des paroxysmes lancinants ou sous forme de spasmes.

    • Siège et irradiation : Elle siège initialement au niveau de la fosse iliaque droite (FID). Elle peut dĂ©buter en rĂ©gion Ă©pigastrique ou pĂ©ri-ombilicale avant de se fixer en FID. Elle irradie en ceinture vers les lombes et les cuisses.

  • NausĂ©es et Vomissements :

    • Toutes les formes sont possibles : du simple Ă©tat nausĂ©eux avec anorexie aux vomissements rĂ©pĂ©tĂ©s (alimentaires puis bilieux).

    • S'accompagnent d'une intolĂ©rance alimentaire absolue.

  • Troubles du transit :

    • Le plus souvent une constipation rĂ©cente, voire un arrĂŞt des matières et des gaz rĂ©alisant un tableau pseudo-occlusif.

    • Rarement une diarrhĂ©e (forme sous-caecale ou pelvienne).

b) Examen clinique (Signes généraux et physiques)

  • Signes gĂ©nĂ©raux :

    • AsthĂ©nie, faciès anxieux.

    • Fièvre constante mais modĂ©rĂ©e : 38 °C Ă  38,5 °C (une fièvre supĂ©rieure Ă  39 °C doit faire suspecter une perforation ou une forme compliquĂ©e).

    • Pouls accĂ©lĂ©rĂ© en rapport avec la tempĂ©rature.

    • Langue saburrale (chargĂ©e, blanchâtre).

  • Examen physique de l'abdomen :

    • Inspection : L'abdomen n'est pas ballonnĂ©, il respire normalement mais les mouvements respiratoires abdominaux sont de modĂ©rĂ©e amplitude en raison de la douleur.

    • Palpation (douce, en dĂ©butant Ă  distance de la zone douloureuse, de la FIG vers la FID) :

      • Point de Mac Burney : Douleur vive provoquĂ©e Ă  la pression du point situĂ© au milieu de la ligne joignant l'Ă©pine iliaque antĂ©ro-supĂ©rieure droite (EIAS) Ă  l'ombilic.

      • Douleur rĂ©veillĂ©e Ă  distance par l'extension du membre infĂ©rieur droit (signe du psoas) ou par l'extension du tronc.

      • Signe de Blumberg : Douleur vive rĂ©veillĂ©e par la dĂ©compression brutale de la FID après une pression progressive.

      • Signe de Rovsing : La pression exercĂ©e au niveau de la fosse iliaque gauche (FIG) refoule les gaz coliques et rĂ©veille la douleur au niveau de la FID.

      • Signe de Jacob (DĂ©fense abdominale) : Ă€ la pression de la FID, la paroi est souple au dĂ©but mais oppose une rĂ©sistance rĂ©flexe et invincible au fur et Ă  mesure que les doigts palpent en profondeur. HyperesthĂ©sie cutanĂ©e en FID.

  • Touchers pelviens (Toucher Rectal / Toucher Vaginal) :

    • RĂ©vèlent une douleur vive et localisĂ©e sur la paroi droite du cul-de-sac de Douglas.

3. Rôle de l’infirmier(e)

a) Soins préopératoires (Préparation d'urgence)

  1. Accueil et mise en condition :

    • Installer le patient au lit en position antalgique (dĂ©cubitus dorsal, cuisses lĂ©gèrement flĂ©chies).

    • Apporter un rĂ©confort psychologique, rassurer le patient et sa famille.

  2. Surveillance biologique et constantes :

    • Prendre et noter les constantes vitales sur la fiche de surveillance : Tension ArtĂ©rielle (TA), Pouls, TempĂ©rature, FrĂ©quence Respiratoire (FR), Saturation en Oxygen.

  3. Bilan préopératoire (sur prescription médicale) :

    • Bilan sanguin : Groupage sanguin RhĂ©sus (GSRH), NumĂ©ration Formule Sanguine (NFS Ă  la recherche d'une hyperleucocytose Ă  PNN), Bilan de crase (TP, TCK), Ionogramme sanguin, GlycĂ©mie, UrĂ©e/CrĂ©atininĂ©mie.

    • Bilan urinaire : Bandelette urinaire / ECBU (pour Ă©liminer une colique nĂ©phrĂ©tique ou une infection urinaire).

    • Imagerie : Radiographie de l'abdomen sans prĂ©paration (ASP) et Échographie abdominale.

  4. Jeûne et préparation digestive :

    • JeĂ»ne strict absolu : Ne rien donner Ă  boire, Ă  manger ni Ă  fumer.

    • Poser une sonde nasogastrique (SNG) en aspiration douce ou dĂ©clive si vomissements intenses ou sur prescription mĂ©dicale.

  5. Préparation cutanée et hygiène :

    • RĂ©aliser la dĂ©pilation / le rasage du champ opĂ©ratoire (du creux Ă©pigastrique jusqu'au mi-cuisse, y compris le pubis).

    • Faire une toilette antiseptique (ou douchette au lit avec savon antiseptique).

  6. Sécurité et prémédication :

    • Retirer les prothèses dentaires, bijoux, vernis Ă  ongles.

    • Demander au patient d'uriner juste avant le dĂ©part ou poser une sonde urinaire si prescrite.

    • Administrer la prĂ©mĂ©dication selon la prescription de l'anesthĂ©siste.

    • Remplir et vĂ©rifier le dossier de transfert au bloc opĂ©ratoire.

b) Soins postopératoires

  1. Accueil et installation au retour du bloc :

    • PrĂ©parer le lit chirurgical (lit chaud, alèse, pied de perfusion).

    • Accueillir le patient en prĂ©sence du brancardier et de l'Ă©quipe du bloc (anesthĂ©siste/chirurgien).

    • Transmissions : Prendre connaissance du compte-rendu opĂ©ratoire (type d'incision, prĂ©sence d'un drain, complications peropĂ©ratoires, prescriptions postopĂ©ratoires).

  2. Surveillance hémodynamique et vitale :

    • Prise immĂ©diate des constantes : TA, Pouls, T°, FR, conscience, douleur (Échelle Visuelle Analogique - EVA).

    • Noter les constantes toutes les 30 minutes pendant les 2 premières heures, puis toutes les heures, puis toutes les 4 heures.

  3. Gestion des appareillages et perfusions :

    • VĂ©rifier et maintenir la perfusion (solutĂ©s de remplissage, antalgiques, antiĂ©mĂ©tiques, antibiotiques sur prescription).

    • Surveiller l'Ă©tat du pansement (propretĂ©, sĂ©cheresse, absence de saignement actif).

    • Si prĂ©sence d’un drain (Redon ou lame ondulĂ©e) : vĂ©rifier la dĂ©clivitĂ©, la vacuitĂ©, quantifier et noter la nature et l'aspect du liquide de drainage.

  4. Alimentation et reprise du transit :

    • Maintenir le jeĂ»ne jusqu'au retour des bruits hydro-aĂ©riques et Ă  l’émission des premiers gaz (gĂ©nĂ©ralement dans les 24 Ă  48 heures).

    • Dès la reprise du transit, rĂ©introduire progressivement les boissons (eau plate) puis l'alimentation lĂ©gère.

  5. Soins de plaie et ablation des fils/drains :

    • Mobilisation du drain : Ă€ partir de la 48e heure (sur ordre mĂ©dical) et retrait au 4e jour.

    • RĂ©fection du pansement : Selon le protocole du service ou en cas d'imprĂ©gnation.

    • Ablation des fils ou agrafes : Entre le 6e et le 8e jour postopĂ©ratoire (souvent 1 fil sur 2 au dĂ©but).

B. LA PÉRITONITE AIGUË

1. Définition

La péritonite aiguë est l’inflammation ou l’infection aiguë, diffuse ou localisée, de la séreuse péritonéale.

C'est une urgence chirurgicale majeure mettant en jeu le pronostic vital. Elle survient le plus souvent par perforation d'un organe creux (complication d'une appendicite négligée, perforation d'ulcère gastroduodénal) ou par infection de voisinage.

2. Manifestations cliniques

a) Signes fonctionnels

  • La douleur abdominale :

    • Signe maĂ®tre et constant.

    • DĂ©but brutal, très intense, d'emblĂ©e maximale ("coup de poignard").

    • Initialement localisĂ©e au niveau de l'organe perforĂ© (ex: FID pour l'appendicite), elle se gĂ©nĂ©ralise rapidement Ă  tout l'abdomen.

  • NausĂ©es et Vomissements :

    • Très frĂ©quents, intenses et rĂ©pĂ©tĂ©s.

    • D'abord alimentaires, puis bilieux, et enfin fĂ©caloĂŻdes et nausĂ©abonds dans les formes vues tardivement.

  • Troubles du transit :

    • ArrĂŞt brutal et complet des matières et des gaz par ilĂ©us paralytique reflèxe.

    • Des faux besoins ou des diarrhĂ©es s'observent parfois (pĂ©ritonites pelviennes ou postopĂ©ratoires).

b) Signes physiques

  • Inspection :

    • ImpossibilitĂ© d'effectuer la respiration abdominale (abdomen immobile, ne suit pas les mouvements respiratoires).

    • Saillie permanente des muscles grands droits de l'abdomen.

  • Palpation (La Contracture abdominale) :

    • La contracture : RigiditĂ© permanente, tonique, invincible, involontaire et très douloureuse des muscles de la paroi abdominale (« Ventre de bois »).

    • Cri de l'ombilic : Douleur vive provoquĂ©e par la palpation du fond de l'ombilic.

  • Percussion :

    • MatitĂ© des flancs : TĂ©moigne d'un Ă©panchement liquide intrapĂ©ritonĂ©al.

    • Disparition de la matitĂ© hĂ©patique (tympanisme) : TĂ©moigne d'un pneumopĂ©ritoine (gaz libre dans la cavitĂ© pĂ©ritonĂ©ale).

  • Toucher pelvien (TR / TV) :

    • Très douloureux, provoquant le « Cri du Douglas » dĂ» Ă  l'inflammation du cul-de-sac de Douglas.

c) Signes généraux (Tableau infectieux et toxique)

  • Fièvre : Absente ou modĂ©rĂ©e au dĂ©but, elle s'Ă©lève rapidement au-delĂ  de 38,5 °C ou 39 °C avec frissons.

  • AltĂ©ration de l'Ă©tat gĂ©nĂ©ral (AEG) : Faciès pĂ©ritonĂ©al (yeux cernĂ©s, nez pincĂ©, teint plombĂ©, anxiĂ©tĂ© majeure).

  • Signes de choc / Sepsis : Tachycardie filante, hypotension artĂ©rielle, marbrures, oligurie.

3. Rôle de l’infirmier(e)

a) Soins préopératoires (Réanimation & Préparation)

  1. Mise en condition et monitorage d'urgence :

    • Poser immĂ©diatement deux voies veineuses pĂ©riphĂ©riques (VVP) de bon calibre (16G ou 18G) ou aider Ă  la pose d'une voie veineuse centrale.

    • Monitorage continu : Tension artĂ©rielle, Pouls, $\text{SaO}_2$, ECG.

  2. Réanimation hydro-électrolytique et médicamenteuse :

    • DĂ©marrer le remplissage vasculaire par des solutĂ©s de cristalloides (SĂ©rum SalĂ© 0,9%, Ringer Lactate) ou macromolĂ©cules selon prescription mĂ©dicale pour lutter contre l'hypovolĂ©mie.

    • Administrer immĂ©diatement l'antibiothĂ©rapie par voie IV Ă  large spectre, Ă  visĂ©e anti-aĂ©robie et anti-anaĂ©robie sur prescription mĂ©dicale.

  3. Mise en place des sondes :

    • Sonde nasogastrique (SNG) en aspiration continue : Indispensable pour vider l'estomac, diminuer la distension abdominale et Ă©viter les fausses routes.

    • Sonde urinaire Ă  demeure avec sac collecteur graduĂ© : Pour la surveillance stricte de la diurèse horaire (cible $\ge 0.5\text{ ml/kg/h}$).

  4. Bilan préopératoire complet :

    • GSRH, NFS, Ionogramme sanguin complet, Urea/CrĂ©atinine, Bilan d'hĂ©mostase (TP, TCK), Gaz du sang.

    • Bilan d'imagerie d'urgence : Radiographie du thorax debout (recherche de pneumopĂ©ritoine), ASP, Échographie ou TDM abdominal.

  5. Préparation cutanée et administrative :

    • Rasage/dĂ©pilation large de l’abdomen et du thorax.

    • Toilette antiseptique au lit.

    • Administrer la prĂ©mĂ©dication et transfĂ©rer d'urgence au bloc opĂ©ratoire.

b) Soins postopératoires

  1. Surveillance hémodynamique et respiratoire renforcée :

    • Prise des constantes toutes les 15 Ă  30 minutes en salle de rĂ©veil / rĂ©animation, puis toutes les heures.

    • Surveillance des signes de choc septique ou hĂ©morragique (chute de la TA, tachycardie, marbrures, oligo-anurie).

  2. Gestion du bilan hydrique (Entrées / Sorties) :

    • Tenir une feuille de bilan hydrique strict sur 24h :

      • EntrĂ©es : Perfusions, rĂ©hydratation, traitements IV.

      • Sorties : Diurèse, aspiration gastrique, liquides de drainage.

  3. Surveillance des sondes et des drains :

    • Sonde gastrique : VĂ©rifier la permĂ©abilitĂ© et l'aspiration. Noter la quantitĂ© et l'aspect du liquide (verdâtre, bilieux, fĂ©caloĂŻde).

    • Drains pĂ©ritonĂ©aux (Lames, drains de Redon, drains de Mikulicz) : Quantifier et noter l'aspect du liquide de drainage Ă  chaque Ă©quipe (sĂ©ro-hĂ©matique, purulent, stercoral).

  4. Soins de cicatrice et des pansements :

    • Surveiller le pansement abdominal (souillures, saignements, Ă©coulements purulents).

    • RĂ©aliser les soins de plaie avec des règles d'asepsie rigoureuses.

  5. Reprise du transit et alimentation :

    • La reprise du transit est plus lente (vers le 3e ou 4e jour).

    • Retirer la SNG sur prescription mĂ©dicale dès le retour d'un transit efficace (Ă©mission de gaz, diminution du liquide d'aspiration).

    • Reprendre l'alimentation liquide puis solide de manière très progressive.

  6. Mobilisation et ablation des matériels :

    • Encourager le lever prĂ©coce pour prĂ©venir la maladie thrombo-embolique et favoriser le transit.

    • Ablation des drains vers le 4e jour selon la diminution des Ă©coulements et sur prescription.

    • Ablation des fils de suture entre le 8e et le 10e jour postopĂ©ratoire.

4. Complications postopératoires à surveiller

  • Choc septique ou choc hĂ©morragique :

    • Signes : Chute de la TA, accĂ©lĂ©ration du pouls (tachycardie filante), sueurs, marbrures, baisse de la diurèse.

    • Conduite : Avertir d'urgence le mĂ©decin/rĂ©animateur, augmenter le dĂ©bit de perfusion, prĂ©parer le matĂ©riel de rĂ©animation.

  • Abcès de paroi ou abcès intra-abdominal (ex: Abcès du cul-de-sac de Douglas) :

    • Signes : Persistance ou rĂ©apparition de la fièvre au 3e-5e jour, frissons, douleur localisĂ©e, Ă©coulement purulent au niveau de la cicatrice ou tĂ©nesme au TR.

    • Conduite : VĂ©rifier le pansement, rĂ©aliser un prĂ©lèvement bactĂ©riologique d'Ă©coulement, informer le chirurgien.

  • IlĂ©us paralytique prolongĂ© ou occlusion postopĂ©ratoire :

    • Signes : Absence de reprise du transit au 3e-4e jour, distension abdominale importante, vomissements ou augmentation du volume d'aspiration gastrique.

    • Conduite : Garder le patient Ă  jeun strict, maintenir la SNG en aspiration, ne rien donner par voie orale, prĂ©venir le chirurgien.

📝 TABLEAU RÉCAPITULATIF : COMPARATIF CLINIQUE ET INFIRMIER

RÉCAPITULATIF COMPARATIF : APPENDICITE AIGUË VS PÉRITONITE AIGUË

  • Douleur :

    • Appendicite aiguĂ« : LocalisĂ©e en Fosse Iliaque Droite (FID).

    • PĂ©ritonite aiguĂ« : Diffuse Ă  tout l'abdomen (type « coup de poignard »).

  • Palpation :

    • Appendicite aiguĂ« : Douleur provoquĂ©e au point de Mac Burney, prĂ©sence du signe de Blumberg et dĂ©fense abdominale.

    • PĂ©ritonite aiguĂ« : Contracture abdominale permanente (« ventre de bois ») et prĂ©sence du cri de l'ombilic.

  • Fièvre :

    • Appendicite aiguĂ« : ModĂ©rĂ©e (38 °C Ă  38,5 °C).

    • PĂ©ritonite aiguĂ« : ÉlevĂ©e (> 38,5 °C Ă  39 °C) associĂ©e Ă  une altĂ©ration de l'Ă©tat gĂ©nĂ©ral.

  • Toucher pelvien :

    • Appendicite aiguĂ« : Douleur localisĂ©e Ă  droite du cul-de-sac de Douglas.

    • PĂ©ritonite aiguĂ« : Douleur vive et diffuse (« cri du Douglas »).

  • Sonde Nasogastrique :

    • Appendicite aiguĂ« : Selon les vomissements ou sur prescription mĂ©dicale.

    • PĂ©ritonite aiguĂ« : Obligatoire en aspiration continue.

  • Sonde Urinaire :

    • Appendicite aiguĂ« : En cas de rĂ©tention ou sur prescription mĂ©dicale.

    • PĂ©ritonite aiguĂ« : Obligatoire pour une surveillance stricte de la diurèse horaire.

  • Reprise du transit :

    • Appendicite aiguĂ« : Rapide (gĂ©nĂ©ralement entre 24h et 48h).

    • PĂ©ritonite aiguĂ« : Plus lente (gĂ©nĂ©ralement entre 3 et 4 jours).

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